Au terme de cette supplémentation, on observe une diminution de 31% de risque de cancers et de 37% de risque de décès chez l'homme, tandis qu'il n'y a pas d'effet chez la femme. Ceci s'explique par des statuts nutritionnels différents : les hommes consomment moins de fruits et de légumes que les femmes et ont un besoin en anti-oxydants plus élevé. |